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En savoir plus sur la formation en photographie

La photographie numérique ne révolutionne ni la prise de vues ni la retouche d’images. Elle donne de nouvelles possibilités sans bousculer les fondements mêmes de cet art. La photographie numérique est régie par les mêmes mécanismes et elle répond, dans une large mesure, aux mêmes exigences que la photographie traditionnelle. La nouveauté vient des outils et des techniques de création qui modifient nos habitudes de travail.

Au-delà de son aspect ludique et grand public, la photographie numérique nécessite un apprentissage et la maîtrise de fonctions, parfois sophistiquées, non pas pour rattraper des erreurs de la prise de vue, mais pour corriger et améliorer l’image en développant son propre sens de l’interprétation.

Les images numériques

La création d’une image numérique suppose la présence d’un capteur (CCD, CMOS, Super CCD ou tri-CCD pour les appareils de prise de vues et barrette pour les scanners). Le capteur produit une image composée d’une grille de pixels pour obtenir une quantification sur trois couleurs : rouge, vert et bleu (RVB ou RGB en anglais). Le codage en bits permet d’obtenir le nombre de couleurs. Un codage avec 8 bits par canal permet d’obtenir les 16,7 millions de couleurs satisfaisantes à l’œil. Reste ensuite à traiter l’image avec la conversion du signal analogique en données numériques, c’est le rôle du convertisseur « Analogique/Numérique ».

Le choix de l’objectif

Les systèmes optiques utilisés dans les APN (Appareil de photographie numérique) sont similaires à ceux des appareils traditionnels. Ils se caractérisent toujours par leur longueur focale et leur ouverture qui conditionnera leur luminosité.

La longueur focale, associée à la taille du capteur photosensible, détermine le champ angulaire de l’appareil photo et donc indirectement la dimension du sujet.

Les optiques offrant une focale inférieure à 50 mm (dont la référence est un appareil argentique d’un format de 24 x 36 mm) sont classées parmi les grands-angles. Elles couvrent un champ de vision variant entre 50 et 90° environ. On classe parmi les «super-grands-angles» les optiques de 21 mm et inférieures dont le champ dépasse 90°.

Les optiques offrant une focale supérieure à 50 mm (24x36) sont classées parmi les téléobjectifs. De par leur grandissement qu’ils entraînent, leur champ est réduit à quelques dizaines ou quelques degrés. Leur longueur focale n’a pas vraiment de limites puisque certains photographes fixent le boîtier de leur APN sur des télescopes pour photographier le ciel, leur lunette ou leur télescope ayant une longueur focale résultante qui atteint plusieurs mètres.

Les zooms restent intéressants par leur polyvalence, mais c’est parfois un inconvénient, car les modèles grand public et donc « bas de gamme » présentent souvent une forte distorsion aux focales extrêmes et leurs images présentent un sérieux manque de netteté dans les détails, indépendamment de la résolution atteinte par le capteur.

Le deuxième paramètre est le rapport focal ou l’ouverture relative de l’optique, le fameux nombre « f ». Il varie généralement entre 1.2 et 22. Plus le chiffre est petit, plus l’ouverture du diaphragme est grande et laisse passer de lumière. En corollaire, une petite ouverture relative (f : 1.2) exigera un temps d’exposition plus court qu’une grande ouverture relative (f:22), car cette dernière ferme le diaphragme et ne laisse passer que très peu de lumière. En revanche, une grande ouverture relative (f:11-22) permettra d’augmenter la profondeur de champ et d’obtenir des images nettes sur une plus grande profondeur, d’autant plus étendue que la mise au point sera réalisée à grande distance ou sur l’infini.

Accessoires

Il existe toutes sortes d’accessoires autour de l’appareil photographique. Il y a les accessoires qui sont propres à l’appareil photographique comme les objectifs, les batteries, les cartes mémoire, les boîtiers de protection, les transmetteurs wi-fi, les micros, les télécommandes, les œilletons, les câbles, et les flashes. Les autres accessoires concernent l’éclairage, les fonds, les trépieds, les stabilisateurs. À cette liste, on pourra rajouter les périphériques de traitement d’images : ordinateur, disque dur, logiciels de traitement d’images et imprimante. Heureusement, tous ces accessoires ne sont pas obligatoires. Il est nécessaire de connaître leur utilisation afin d’effectuer des choix stratégiques (budget) en fonction du résultat à obtenir.

La profondeur de champ

Très souvent oubliée sur les appareils autofocus dits «évolués», la profondeur de champ est pourtant un paramètre essentiel dans le rendu de l’image.

La profondeur de champ est la distance qui sépare le premier plan net du dernier plan net.

Selon son épaisseur, elle va permettre d’isoler le sujet de l’arrière-plan ou au contraire d’obtenir une netteté impeccable sur l’ensemble de la photo.

L’étendue de cette zone dépend de plusieurs paramètres de la prise de vue – notamment de l’ouverture du diaphragme, de la distance de mise au point et des dimensions de la surface sensible – mais aussi des conditions d’observation de l’image finale. Dans la plupart des cas, la distance de mise au point est imposée par le sujet, la taille de la surface sensible par le matériel ; aussi, l’ouverture est le principal réglage qui permet de modifier la profondeur de champ. La connaissance de la profondeur de champ est nécessaire à la maîtrise des prises de vues, en photographie comme en cinéma et en vidéo. Son contrôle est indispensable pour mettre en valeur un sujet dans les techniques de portrait, de paysage et de nature morte. Plus la profondeur de champ est étendue, plus elle intègre le sujet dans son environnement ; pour cela, il convient de fermer le diaphragme. A contrario, plus elle est courte, plus elle l’isole ; il faut dans ce cas ouvrir le diaphragme.

Les modes et les priorités

Mode manuel

Dans ce mode, le photographe est totalement responsable des deux paramètres (vitesse et diaphragme) de son exposition. Le posemètre indique dans le viseur quelle est, selon lui, l’exposition correcte. Il sera possible de jouer à chaque fois sur l’ouverture du diaphragme et/ou sur la vitesse d’obturation, l’affichage du viseur signalera quel est, en divisions de diaphragme ou en paliers de vitesse, l’écart entre les réglages du photographe et ceux que propose le posemètre. Le système sera très performant entre les mains d’un photographe confirmé qui peut, s’il le désire, introduire une correction de l’exposition suivant le sujet.

Les appareils connectés à des ordinateurs en temps réel permettent de visualiser instantanément le résultat.

Mode priorité à la vitesse

C’est du temps de pose dont dépend la netteté d’un sujet mobile. Avec tous les sujets mobiles, on a presque toujours intérêt à suivre le déplacement et à déclencher «un peu avant» que le sujet ne se place dans le cadrage souhaité. «Un peu avant» à cause du temps qui s’écoule entre le moment où l’on presse le déclencheur et le moment où l’obturateur fonctionne (temps nécessaire à l’autofocus et à la cellule).

En suivant ainsi son sujet et en adoptant une vitesse volontairement plus faible, on obtient une image où seul le sujet mobile est net alors que les éléments statiques sont flous. C’est le «filé» qui traduit la notion de vitesse.

Exemples :

  • Une danseuse évoquée par une traînée évanescente 1/15s, 1/8s

  • Cascade à faible vitesse où chaque goutte devient un trait

La priorité doit être donnée à la vitesse quand on utilise une longue focale à main levée. La vitesse minimale à main levée doit être au moins égale à la focale de l’objectif.

Mode priorité au diaphragme

Avec un reflex, il faut savoir exploiter au maximum la possibilité qui nous est offerte de prévisualiser l’image dans le viseur et bénéficier, si on le désire, de la meilleure répartition de la profondeur de champ. Pour cela, il faut utiliser le test de profondeur de champ. La profondeur de champ, c’est l’étendue sur laquelle une image est parfaitement nette. Cette étendue dépend de la focale de l’objectif employé, du diaphragme utilisé pour la prise de vue et de la distance de mise au point de l’objectif.

Si le niveau d’éclairage est suffisant pour la sensibilité du film et que, par conséquent, le problème de la vitesse minimale ne se pose pas, il est possible d’en profiter pour répartir au mieux la profondeur de champ selon l’effet à obtenir.

Pour une grande profondeur de champ, le photographe optera pour une courte focale et/ou une petite ouverture du diaphragme.

Pour une faible profondeur de champ réduisant la zone de netteté au seul sujet principal du cadrage le photographe choisira un téléobjectif et/ou une grande ouverture du diaphragme.

Si le temps de pose est trop court (1/4000 – 1/8000) pour travailler à pleine ouverture, il reste deux possibilités :

  • prendre un film plus lent (50-25 ISO)

  • placer devant l’objectif un filtre gris-neutre qui va absorber de la lumière et ainsi obtenir une vitesse plus faible.

Mode programme automatique

C’est le mode tout automatique. C’est alors l’appareil qui, compte tenu de la sensibilité du film et de la focale de l’objectif, va déterminer une vitesse et un diaphragme en fonction de la lumière.

Le photographe ne maîtrise plus rien. Il peut se consacrer entièrement au cadrage et à la composition. Grâce à ce mode, il est sûr de réaliser une bonne photo dont les réglages seront moyens. Le résultat obtenu n’aura rien de personnel.

Par contre, c’est le programme par excellence du reportage où il faut saisir des scènes très fugaces.

Mode programmes résultat

Il s’agit de petits programmes qu’il faudra sélectionner en fonction du type de photographie. Ces petits programmes permettent d’obtenir un meilleur résultat qu’une prise de vue réalisée dans le mode standard. En effet le mode sport favorisera les grandes vitesses. Le mode paysage favorisera la profondeur de champ en jouant sur la vitesse et le diaphragme. Le mode portrait proposera une faible profondeur de champ pour isoler le sujet du fond. Le mode macro donnera une forte prédominance à la profondeur de champ tout en conservant une vitesse suffisante pour éviter les flous de bougé.

Ainsi le total béotien peut-il se targuer de réussir toutes ses photos… Comment pourrait-il en être autrement ?

Retouche avec Adobe Photoshop

Cadrer et composer une photographie

Horizontal ou vertical ?

C’est la première décision à prendre lorsque l’on cadre un sujet. D’une façon générale, une image paraît mieux équilibrée, plus stable si elle est placée en largeur, car ce cadrage correspond à une vision humaine. En effet, nos yeux balayent l’espace de gauche à droite, d’où cette impression… Il faut noter également que la prise en main des boîtiers est horizontale.

Cadrage horizontal

On appelle le cadrage horizontal, le format « paysage ». Il est vrai qu’il convient tout à fait à la prise de vue d’une scène générale (paysage, groupe de personne…) et toutes les actions qui se déroulent sur la largeur (course de voiture par exemple).

Cadrage vertical

L’œil est moins habitué aux compositions verticales, car il doit balayer la photo de haut en bas. De plus, une impression optique nous fait croire qu’une photo cadrée verticalement est plus grande qu’une photo prise horizontalement (plus précisément que les deux extrémités sont plus éloignées sur la photographie verticale !). Du coup, l’œil humain accorde moins d’importance aux éléments se situant tout en haut ou tout en bas de l’image.

On appelle le cadrage vertical, le format «Portrait». En effet, il convient particulièrement aux prises de vue de portraits ou de sujets ou d’actions se déroulant dans la hauteur (escalade par exemple).

Le format de prise de vue aura donc une réelle incidence sur la signification qui sera donnée à la photo.

Photographie au flash

Le flash n’est pas tout à fait un accessoire passif que l’on peut oublier sur un APN en espérant qu’il fera son travail correctement. Le flash émet de la lumière, celle-ci présente des particularités et notamment une température de couleur (degré Kelvin - couleur chaude ou froide) avec certaines puissances générant des ombres, des reflets, et selon le type de flash, des yeux rouges, etc.).

Le flash est généralement synchronisé à 1/250eme de seconde, quels que soient les paramètres de la prise de vue (cela peut varier selon les modèles, entre une vitesse de synchronisation variable comprise entre 1/60-1/500eme ou une vitesse fixe). La durée de l’éclair est donc indépendante de la vitesse d’obturation, elle dure quelques millièmes de seconde, mais sa puissance dépend de la quantité de lumière ambiante mesurée à travers l’objectif (TTL) et varie donc en fonction de l’ouverture.

La retouche photographique

Il existe de nombreux logiciels de retouche photographique. Chez adobe, le logiciel Lightroom est destiné aux photographes (voir notre formation sur Adobe Lightroom). Le logiciel Photoshop est un logiciel de traitement d’images destinées aux photographes, mais également à d’autres corps de métiers. (Voir notre formation sur Adobe Photoshop). Il existe d’autres logiciels tels que Affinity photo, PhotoFiltre, Gimp, PaintShop Pro, Paint shop Pro Ultimate, PhotoFiltre studio, Photo et Graphic Designer, Pixelmator, ACDSee Pro, AfterShot Pro, Capture One Pro, Darktable, DXO Optics Pro, RawTherapee, Picasa, Digital Photo Professional

Les formats d’images

JPEG (.jpg) :

Il s’agit d’un format à taux de compression variable (basse, moyenne et haute qualité). La compression a pour but d’alléger le poids du fichier afin d’augmenter la capacité de stockage ou d’accélérer la durée de l’enregistrement ou d’affichage. Mais chaque compression entraîne la perte irrémédiable de pixels. (Compression destructive).

TIFF (.tif) :

C’est un format non compressé (il est toutefois possible d’utiliser une compression mathématique non destructive comme le format LZW).

RAW (. extension suivant le constructeur) :

C’est un format propriétaire proposé par certains appareils numériques. L’image « Raw » doit être ouverte à l’aide du logiciel fourni avec l’appareil (ou d’un plug-in additionnel Photoshop) avant d’être convertie en Tiff ou Jpeg.

PSD (.psd) :

C’est le format utilisé par Photoshop pour enregistrer le travail en cours. Ce format conserve notamment les calques. Le stockage et la gestion d’images

En raison de l’augmentation de la taille des cartes mémoire et de l’autonomie des batteries, le photographe a tendance à réaliser un grand nombre de prises de vue. Le prix des disques durs ne cesse de baisser avec des capacités de stockage toujours plus important. Cela permet aux photographes de stocker des milliers de photographies sur plusieurs disques durs et notamment des disques amovibles.

Grâce aux métadonnées contenues dans les images, il sera possible d’effectuer des classements. Les critères seront le type de fichier, les mots-clés, les dates de création, l’état de modification, l’orientation, les proportions, le profil colorimétrique et les valeurs liées à caméra « raw »

L’un des meilleurs logiciels de classement s’appelle Adobe bridge « voir notre formation sur Adobe bridge »

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