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En savoir plus sur la formation Sémilogie et Iconographie

Cette formation a pour but de proposer des schémas de compréhension concernant les images, les messages visuels, qui nous entourent. Ces images sont souvent composées de symboles dont les références sont souvent perdues dans le temps. De nombreux exercices et exemples permettent de fixer les idées, les concepts de cette formation.

La première partie de cette formation permet d’engager une prise de conscience des éléments sémiologiques contenus dans les images. Chaque exemple permet de porter une réflexion sur ce qui fait sens dans l’image. Certaines de ces images seront puisées dans l’histoire de l’art tel que les œuvres d’Orazio Gentileschi, Joseph Kosuth, Francis Picabia, Tristan Tzara, Alphonse Allais.

Extrait de la formation

« La Trahison des images (1929, huile sur toile, 62 x 81 cm, Art Institute of Chicago) est un des tableaux les plus célèbres de René Magritte. Il représente une pipe, accompagnée de la légende suivante : « Ceci n’est pas une pipe. » L’intention la plus évidente de Magritte est de montrer que, même peinte de la manière la plus réaliste qui soit, un tableau qui représente une pipe n’est pas une pipe. Elle ne reste qu’une image de pipe qu’on ne peut ni bourrer, ni fumer, comme on le ferait avec une vraie pipe, de la même façon que « le mot « chien » ne mord pas », comme le disait le sémiologue américain William James. »


La deuxième partie de cette formation concerne la sémiologie proprement dite, c’est-à-dire l’étude des signes iconiques dans les processus de communication et de signification. Le formateur propose à travers différents exemples d’étudier le mécanisme de la vue et de la vision en proposant une définition du mot « image ». Différents sujets ou thèmes autour de la notion de représentation sont abordé comme « l’image et la ressemblance », « les images d’Épinal », « les notions d’iconoclaste, iconodule, iconophile » et bien sûr « les métaphores ».

Extrait de la formation

« Le terme d’image est tellement utilisé, avec toutes sortes de signification sans lien apparent, qu’il semble très difficile d’en donner une définition simple, qui en recouvrent tous les emplois. En effet, qu’y a-t-il de commun de prime abord, entre un dessin d’enfants, un film, une peinture pariétale ou impressionniste, des graffitis, des affiches, une image mentale, une image de marque, et ainsi de suite ? Le plus frappant est que, malgré la diversité des significations de ce mot, nous le comprenons. Nous comprenons qu’il indique quelque chose qui, bien que ne renvoyant pas toujours au visible, emprunte certains traits au visuel et, en tout état de cause, dépend de la production d’un sujet : imaginaire ou concrète, l’image passe par quelqu’un, qu’il a produit ou la reconnaît. »


La troisième partie revient sur les origines de la sémiotique, de la linguistique et de la théorie des signes. Le formateur fait le parallèle entre la sémiotique et la sémiologie en évoquant Charles Sanders Peirce et Ferdinand de Saussure. Les stagiaires réalisent des analyses d’images en établissant les fonctions de l’image en tant qu’objet d’attente dans un contexte défini. De nombreux exemples viendront illustrer la présentation.

Extrait de la formation

« Pour Peirce, « un signe est quelque chose, tenant lieu de quelque autre chose pour quelqu’un, sous quelque rapport ou à quel titre ». Cette définition a le mérite de montrer qu’un signe entretient une relation solidaire entre trois pôles au moins (et non plus seulement d’eux comme chez Saussure) : la face perceptible du signe : « representanem » ou signifiant, ce qu’il représente : « objet » ou référent, et ce qu’il signifie : « interprétant » ou signifié. En linguistique, le signifié et le signifiant sont les deux faces complémentaires du concept de signe linguistique développé par Ferdinand de Saussure et à sa suite par l’école structuraliste. Le signifié désigne la représentation mentale du concept associé au signe, tandis que le signifiant désigne la représentation mentale de la forme et de l’aspect matériels du signe. Le signifié, c’est la chose que l’on désigne. Le signifiant, c’est le moyen par lequel on désigne la chose. »


La quatrième partie concerne l’iconographie, c’est-à-dire les éléments picturaux qui constituent l’image. Cette formation permet d’analyser les éléments constitutifs de l’image telle que le support, le cadre, le cadrage, l’angle de prise de vue, la profondeur de champ, la composition, la mise en page, les formes, les couleurs, l’éclairage et la texture en vue de faire une synthèse du message iconique.

Extrait de la formation

« L’angle de prise de vue est déterminant car c’est lui qui renforce ou contredit l’impression de réalité liée au support photographique. Certains angles de prise de vue, très marqués, sont liés conventionnellement à certaines significations : la plongée donne l’impression d’écrasement des personnages. Il faut néanmoins se rappeler que ces significations, pour ordinaires qu’elles soient, restent extrêmement conventionnelles, et n’ont rien d’«obligatoire». Nombre de réalisateurs ou de photographes les utilisent à contre-emploi en toute lisibilité. Donc chaque cas est à examiner avec soin. Cependant l’angle « à hauteur d’homme et de face » est celui qui donne le plus facilement une impression de réalité et « naturalise » la scène, car il imite la vision « naturelle » et se distingue de points de vue plus sophistiqués (l’oblique, par exemple) qui désignent un opérateur au lieu de le faire oublier. »


La cinquième partie présente toute une série d’exemples qui correspondent à des déclinaisons de l’image proprement dite. Nous abordons les mots images, la typographie, les symboles tels que les vanités et l’analyse du pouvoir de l’image utilisée dans la presse ou la télévision.

Extrait de la formation

« Les créations d’Hassan Massoudy sont le fruit d’une rencontre entre le passé et le présent, entre l’art oriental et l’art occidental, entre la tradition et la modernité. Il perpétue la tradition de la calligraphie tout en rompant avec elle. Il épure son trait, tend vers une grande simplicité de la ligne. Le contenu : les mots, les phrases qu’il calligraphie, ont été écrits par des poètes, des écrivains du monde entier, ou dits simplement par la sagesse populaire. Son œuvre est traversée par une culture humaniste. L’émotion ressentie à la vue de ses calligraphies est procurée par le mouvement des lignes, leur légèreté, leur transparence, le rapport entre le noir et le blanc, le plein et le vide, le concret et l’abstrait.»


La sixième partie concerne l’histoire de l’art. Il s’agit ici de présenter l’évolution des arts plastiques afin de comprendre les tenants et aboutissants des mouvements artistiques. Le formateur présentera les grands moments de l’histoire de l’art, tels que l’invention de la peinture à huile, de la perspective, la caméra « obscura », etc. Cette étude commencera par la « Vénus de Willendorf » jusqu’à des mouvements comme le « Bad painting ». Un large moment sera utilisé pour apporter des clés de compréhension de l’art moderne et de l’art contemporain. Des images et des vidéogrammes accompagneront ses démonstrations.

Extrait de la formation

« Le suprématisme est l’aventure artistique et spirituelle d’un seul homme, Kasimir Malevitch, avec qui d’autres artistes font un bout de chemin sans le suivre très longtemps. En décembre 1915, Malevitch présente plus de trente peintures abstraites : l’exposition « pseudo-futuriste 0,10 », à Petrograd. Il fait imprimer une plaquette intitulée « Du cubisme et du futurisme au suprématisme, un nouveau réalisme pictural ». Pourquoi « suprématisme » ? Parce que l’artiste pose en principe la suprématie du sentiment pur qui trouve un équivalent dans la forme pure, dégagée de toute signification symbolique ou rationnelle. »


La septième partie s’intéresse au marketing en montrant comment l’image interfère dans les processus de vente. L’analyse des marchés, le comportement des consommateurs, la veille, les prévisions, la politique de produits, la politique des prix, la force de vente sont autant de thèmes abordés pour mieux comprendre les systèmes de communication utilisant les images.

Extrait de la formation

« Le marketing par Internet ne se substitue pas au marketing classique mais la complète et lui donne de nouvelles perspectives. Internet a un impact sur tous les aspects du marketing : sur l’étude des marchés et de la concurrence, sur l’offre (développement de services associés), sur les modes de tarification, sur la forme et les moyens de la communication, sur les modes de distribution, sur l’organisation des entreprises ; enfin, sur la mesure de l’efficacité du marketing. »


La huitième partie concerne le processus créatif. Il s’agit d’utiliser des systèmes d’appropriation afin de proposer de nouvelles solutions créatives. De nombreux exemples permettent de mieux comprendre ce processus à travers les arts plastiques mais également au travers d’exemples musicaux. Un regard sera porté sur les « éléments systémiques » qui participent à la réalisation de visuels relevant de la mise en page.

Extrait de la formation

« L’appropriation est une forme d’expression de l’art contemporain. Elle est généralement associée à l’art conceptuel. Dans le sens le plus étroit, on parle d’appropriation, si « des artistes copient consciemment et avec une réflexion stratégique » les travaux d’autres artistes. Dans ce cas, l’acte de « copier » et son résultat doivent être compris également comme de l’art (sinon, on parle de plagiat ou de faux). Au sens large, tout art qui réemploie du matériel esthétique (par ex. photographie publicitaire, photographie de presse, images d’archives, films, vidéos, etc.) peut être de l’appropriation artistique. Il peut s’agir de copies exactes et fidèles jusque dans le détail, mais des manipulations sont aussi souvent entreprises sur la taille, la couleur, le matériel et le média de l’original. »

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